oui oui je sais le mois est presque fini, mais tu vas vite comprendre pourquoi la chronique arrive si tard, le livre du mois est donc:

No Impact Man de Colin Beavan

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L'auteur qui  est écrivain historique se lance un grand défi : vivre un an en réduisant au maximum son empreinte écologique. Il embarque don son expérience sa femme et sa petite fille d'un an. Bien sur pour compliquer la chose il vit en plein cœur de Manhattan au 9ème étage, et sa femme l'écologie n'est pas son principal souci...

Si aujourd'hui les consciences écologiques sont du plus en plus développer chez les terrains, il faut noté que ce défi date de 2006, les modes de vie alternatifs n'étaient pas autant diffuser qu'actuellement. Et avoir une conscience écologique, faisait souvent passer pour un illuminé.

Bref,  ce bouquin m’intéressait fortement, et j’avais lu pas mal  de recommandations le concernant sur les réseaux sociaux, je l’ai dit acquis d’occasion.

J’ai commencé sa lecture il y  a un bon moment, mais comme tu le sens venir je ne l’ai toujours pas finit. Le récit s’étale sur 260 pages et j’en suis à la  76ème

Et oui, j’ai beaucoup  de mal en « rentrer dedans », j’ai lu beaucoup de passage en diagonale. Jusqu’à maintenant on lit beaucoup les problèmes de conscience de l’auteur, mais peu  de solutions. Beaucoup de références à  des statistiques, des chiffres,  des faits scientifiques etc… mais au final peu de concret. En fait le livre n’est pas romancé comme Pause que je vous ai présenté le mois dernier.

Néanmoins, le livre est ponctué de phrases mise en valeur dans le corps du texte. L’une d’entre elle m’a beaucoup marquée

"Depuis quand se nourrir est-il si accessoire que nous n'y prenons plus de plaisir ?"

Et oui dans nos vies à 100 à l’heure, prise par le boulot, les transports, la TV ou autres médias, nous ne prenons plus le temps de faire à manger. Bien souvent, on  se lance même des phrases du genre " c'est à toi  de faire à manger ce soir!", préparer un repas est devenu une corvée. Manger c’est tout de même l’un des besoins primaires. Du coup, ca m’a redonné un peu d’énergie pour faire BIEN à manger. Bon  cela veut pas dire que tous les soirs c’est de la grand cuisine. Certains soirs quand je rentre à 19h, ou que j’ai  des réunions pour la mairie, en rentrant je n’ai qu’une envie c’est de me vautrer dans mon canapé avec mon pc (mais c’est sans compter sur une certaine choupinette…)

On retrouve dans le livre une certaine vision des français et surtout des parisiens, bien étonnante ! On a l’a un condensé des clichés: la baguette de pain, le panier en osier, la bicyclette, les étals en bois, des gens très chics (la classe à la française biensur) des barquettes alimentaires sans film plastique ( ah bon on m’aurai menti??) . Il manque juste dans a description le béret …

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Il faut vraiment que je prenne le temps de le finir, cela ne m’arrive pas souvent de ne pas finir un livre. Et je te dirai ce qu’il en est